vendredi 7 mai 2010

Le travail c'est la santé !

Oui exactement et un travail j'en aurai besoin parce que ma santé risque d'en pâtir.

Loin de rester inactive, j'aspire quand même à retrouver une existence sociale plus valorisante que la dénomination sous laquelle je me trouve à présent: Chercheuse d'emploi.

Une petite auto-promotion, vous ne m'en voudrez pas.



Bon relativisons, je suis au chômage depuis deux mois, ce qui peut paraître peu mais de mon point de vue ça représente beaucoup plus.

Ça me rappelle les grandes vacances d'été lorsque j'étais une petite fille.

Ces vacances me paraissaient interminables, presque une année entière dans mon esprit d'enfant. Bon je dois dire que j'étais déjà un peu accro au travail mais je suis sûre que beaucoup d'autres personnes gardent le même souvenir que moi.

Je referme ici la parenthèse nostalgique.

Afin de m'auto-promouvoir de manière plus concrète et non seulement en racontant mes souvenirs d'enfance, au cas où une personne en quête de nouvelles ressources passe par là,
je voudrais partager ici une part du travail que j'ai fourni à Montréal et que je poursuis en France, depuis deux mois.

Petite remise en contexte: J'ai vécu deux années à Montréal où j'ai travaillé durant ces deux mêmes années au sein d'une agence web Provokat qui depuis peu a changé de nom pour devenir Commun, tout un concept.

Mon travail d'écriture a débuté par la volonté de partager mon point de vue sur des conférences auxquelles j'avais la chance d'assister.

En fait, au Québec, les débats ne sont pas, disons, inscrits dans la culture, contrairement à la France. Loin de faire une critique, je voulais souligner que nous souhaitions au sein de l'agence poursuivre la conversation au delà de la conférence et pourquoi pas débattre par blogues interposés.
D'où la production d'un article après chaque conférence. Au lieu de faire un récapitulatif de ce qui s'y était dit, j'amenais également mon point de vue ainsi que celui développé par l'agence.

En voici quelques exemples:

Ainsi j'ai été prise d'une envie frénétique d'écrire.

La piqûre de l'écriture.

Ecrire pour converser, pour partager.

C'est pourquoi je poursuis dans cette voie et d'autant plus que le temps qui m'est imparti grâce à mon "inactivité" me donne l'opportunité de lire un peu partout journaux, blogs, de bons vieux livres aussi et de me rendre compte que même si souvent on serait amené à penser que la multiplicité des sources sur internet tue la pertinence, de répondre que malgré cette abondance se dégage (en fouillant aussi pas mal) un réel contenu.

Je n'oublie cependant pas ce que j'ai appris au cours de mes études d'histoire : tout ce qui est écrit n'est pas forcément vrai. A nous de nous octroyer les moyens d'analyser ces contenus et d'en relever leur intérêt.
Un exercice qui j'ose l'imaginer peut être à la porter de tous puisque la principale qualité pour l'effectuer est d'être curieux.

Je suis de nature enthousiaste et positive (presque tout le temps).

Du genre quand on veut on peut. Enfin du moins il faut essayer.

Bref encore une parenthèse, que je referme.

Donc je continue d'écrire ici évidemment mais aussi pour un autre blog Webmarketing.com .
Ce blogue permet de s'informer sur les tendances du webmarketing et son aspect participatif lui donne toute sa pertinence.

Différents rédacteurs y partagent leurs points de vue, leurs idées, les nouvelles informations dans leur domaine de compétences, leurs trouvailles sur le web.

J'y ai participé à hauteur de deux articles jusqu'à aujourd'hui:


Je suis sur une cadence d'un article par semaine pour le moment.

Bloguer me permet donc de rester active, en veille permanente et mes neurones ne s'en portent pas plus mal.

J'acquiers des connaissances et je développe des compétences de manière autonome.

Donc tout ça pour dire que je suis toute à fait prête à être recruter.

:)

1 commentaire:

Javier a dit…

Félicitations!

Ton travail et persévérance T'ameneront au succés.
Un autre article qui donne l'envie
de lire et relire!

Javier.